On ne nous préviens pas assez tot de ce à quoi il faut nous attendre, on ne nous préviens pas assez tot que la vie n'est pas ce conte de fée. que l'on peut lire dans tout les bons livres pour enfants dignes de ce nom.
En grandissant, tu le découvres alors par toi même : fini la bulle de savon, fini le petit cocon, tout explose, tout implose.
Ce foutu bordel dans lequel tu t'es embarqué, ce foutu merdier dans lequel tu t'es embourbé, ce piège qui se referme sur toi. Ca ne sert à rien de lutter, tu y es, tu y restes ; pour le meilleur, comme pour le pire. Malheureusement, c'est souvent le pire qui prime, on a beau dire, mais un au revoir n'est jamais facile, alors ne parlons pas d'un adieu.
Tu grandis, et les gens partent. Tu essayes de les retenir de toutes tes forces, mais ils te filent entre les doigts, tel le temps,froid et assassin. Et puis c'est l'absence, entre tout et rien elle ère. Paradoxe suprème : elle remplie tes journées de vide. Ce vide qui gagne ton coeur : solitude, béatitude. Tu en viens à attendre, toi aussi, que le vide t'embarque sur son chemin, que le train passe te prendre, que le vide remplisse ta tête toute entière, et que tu puisses partir en paix, sans pouvoir y penser.
Je ne savais pas que l'on pouvait se laisser mourir de chagrin ; maintenant, si.
En grandissant, tu le découvres alors par toi même : fini la bulle de savon, fini le petit cocon, tout explose, tout implose.
Ce foutu bordel dans lequel tu t'es embarqué, ce foutu merdier dans lequel tu t'es embourbé, ce piège qui se referme sur toi. Ca ne sert à rien de lutter, tu y es, tu y restes ; pour le meilleur, comme pour le pire. Malheureusement, c'est souvent le pire qui prime, on a beau dire, mais un au revoir n'est jamais facile, alors ne parlons pas d'un adieu.
Tu grandis, et les gens partent. Tu essayes de les retenir de toutes tes forces, mais ils te filent entre les doigts, tel le temps,froid et assassin. Et puis c'est l'absence, entre tout et rien elle ère. Paradoxe suprème : elle remplie tes journées de vide. Ce vide qui gagne ton coeur : solitude, béatitude. Tu en viens à attendre, toi aussi, que le vide t'embarque sur son chemin, que le train passe te prendre, que le vide remplisse ta tête toute entière, et que tu puisses partir en paix, sans pouvoir y penser.
Je ne savais pas que l'on pouvait se laisser mourir de chagrin ; maintenant, si.
┼ 14/02/2007
┼ 12/12/2007
┼ 07/04/2008
[To Be Continued...]
┼ 12/12/2007
┼ 07/04/2008
[To Be Continued...]



